Compte rendu Triathlon des Monts de Guéret S 2017

En ce Samedi 1° Juillet 2017, direction la Creuse et plus particulièrement Guéret pour le Triathlon des Monts de Guéret format Sprint.
Initialement, j’avais prévu de faire le Triathlon M le Dimanche, mais au vu de mes conditions d’entrainement durant le mois de juin, j’ai préféré rester prudent en me rabattant sur le format sprint.

Arrivée en milieu d’après-midi à la base de loisirs de Courtille à la sortie de Guéret.
Première chose à faire retirer mon dossard, ça sera le N° 131.

Ouverture du parc à vélo. On se trimbale tous le matos sur presque un kilomètre parce que le parking à côté de l’entrée à une barrière limité à 2m et je suis venus avec mon fourgon et je passe pas en dessous.
Passé ce désagrément, j’installe mon fer à repasser qui me sert de vélo (drafting autorisé donc pas de vélo de chrono), et mes petites affaires.
Je retrouver mes co-équipiers de club Olivier et Ibrahim et nous nous dirigeons vers la plage pour le départ.
La météo est vraiment pas terrible – ça va flotter c’est sûre.
Le départ du XS est 5 minutes avant le S.
Au briefing, on nous annonce la pluies dans 20 à 30 min – sur le vélo YOUPIE – j’avais prévu les pneus pluie, j’ai bien fais.

Situé milieu de paquet, le départ est donné.
Comme d’habitude c’est la cohue.
J’arrive à me placer sur l’intérieur. Idéalement placé pour raser de près les bouées.
Coup de pieds, claques et un petit rigolo qui préfère me passer par dessus plutôt que me doubler à la régulière.
Je sens que ça va être dure. Les bras et les jambes sont raides et en plus ça par très vite.
Sachant que je vais perdre pas mal de place en vélo, je met le turbo afin de sortir à une place correcte.
Première bouée passée, une longue ligne droite avec pas beaucoup de fond (mes doigts touche le sable).
Je me décontracte et augmente la cadence de bras. Je me sens un peu mieux, je tiens le rythme.
Passée la deuxième bouée, j’arrive à voir qu’il y a pas mal de monde derrière moi – ça me rassure.
Sortie de l’eau plutôt frais – il tombe des gouttes. Direction le parc à vélo chercher mon fidèle destrier.

L’enlèvement de combinaison est rapide – je commence à m’y faire.
La pluie, je vais me la prendre, il fait sombre. Je décide de pas mettre de lunettes.
Arrivée sur le bitume. La route est déjà humide, soyons prudent.
J’enfourche la bête et direction tout droit pour 2 boucles de 10 bornes.
J’ai pas repéré le parcours – tant pis.
Ça commence par une descente – jusque là ça vas.
Connaissant la géographie de la région je me dis que ça vas pas durer.
J’engueule un gars qui rouler à gauche de la route en lui disant de se rabattre et j’entrevois au loin le début des ennuies.
Ça commence à grimper doucement mais surement. Les jambes commence à se désengourdir mais c’est pas ça.
Je rame sévère. Vélo lourd + pas de jambes = mauvais cocktail.
Ça grimpe en permanence. Je me dis que si ça monte, ça doit bien redescendre à un moment.
Virage en vue. Raide, très raide même, le virage. Relance en côte – tout ce que j’aime.
Et on attaque la descente – YOUPI
Et bin non pas YOUPI; la route est détrempée, les freins répondent pas terrible.
Je suis en équilibre précaire. Les mains en bas de cintre, j’essaye de prendre une allure aérodynamique, mais j’arrive pas à rattraper le groupe de devant.
Mon manque d’entrainement à vélo se fait sévèrement sentir.
Un tour de rond point et on attaque la deuxième boucle.
La deuxième est pas meilleures que la première. Je change de braqué en permanence – je pioche méchamment et la fatigue me gagne progressivement.
La course à pied va être très très longue.
Retour au parc à vélo – ça glisse de partout – la moquette est complètement lessivée et je manque de m’élarder une ou deux fois.

Transition 2. QUE DU BONHEUR
Mes pompes sont trempées et ça glisse pas du tout. Je met un temps infini à les mettre.
J’ai les doigts qui glisse et pas facile de défaire la jugulaire.
Bref, je pars enfin pour 5kms de course à pied.

Petites côté casse pâtes pour commencer et on attaque le goudron.
Les jambes sont lourdes, le souffle court.
J’essaye de travailler ma foulée pour m’économiser un peu et surtout me calmer.
Ligne droite à perte de vue. Je vise au loin une demoiselle qui avait l’aire elle aussi d’en baver et m’en sert de lièvre.
Premier virage et un deuxième casse pâte. Mon lièvre est pas loin. Je cours bien.
La demoiselle est devant moi et je la laisse sur place.
Mon entrainement de course à pied porte ses fruits.
Je récupère mon souffle et vise un nouveau lièvre – mais qu’il est loin celui là.
Le chemin en terre battue m’aide pas vraiment et arrive vers le parc à vélo.
Le terrain est très accidenté. Terre ou plutôt gouillasse et racines d’arbres. Ça commence à devenir du trail.
Ça glisse pas mal et je sens ma foulée se détériorer rapidement.
Rapide passage sous les arbres et attaque une nouvelle ligne droite vers l’arrivée.
Je passe sur le deuxième couloir et rejoins mon lièvre que j’avais perdu de vue un instant.
Lui aussi a un deuxième tour à faire. Chouette.
Il rate le tape cul et manque de tomber et j’en profite pour m’échapper.
Retour sur le bitume – ma foulée revient à peu prés à la normale et je me dit que je peux tenter d’accélérer.
Devant moi, y’a plein de lièvre. Sur-excité, j’enclenche la vitesse supérieure et décide de grappiller quelque précieuses places.
Virage, deuxième tape cul et nous voilà sur le chemin de terre et les lièvres sont à une dizaine de mètres.
Relance et go à fond les ballons la ligne d’arrivée et à deux bornes et je dois impérativement me les faire avant la zone boueuse.
J’allonge et les doubles.
Malheureusement j’ai plus personne en point de mire et je dois faire la course seul.
Bien décidé à pas me faire doubler par le petit groupe que je viens de laisser, je reste sur ce rythme et attaque la zone casse gueule.
Le sous bois est plus praticable est j’en remet une couche et rattrape deux autres concurrents qui étaient en train d’y laisser leurs dernières forces.
Ligne d’arrivé en face, c’est presque au sprint que je la passe, bien content que ça s’arrête.

Bref. Bilan de la course.
Même si la natation s’est bien passée, j’en suis pas très fier.
J’ai pas encore les automatismes au départ et met longtemps à prendre mes marques dans l’eau.
L’énervement et l’excitation me fond perdre mes moyens et je met trop longtemps à revenir et à prendre mon rythme.
Les transitions sont encore longues – point important à travailler.
Le vélo : que dire.
C’est une catastrophe. Il faut impérativement que je m’y mette sérieusement.
C’est un véritable chemin de croix. J’en espéré pas mieux sur cette course, mais j’ai perdu une quarantaine de place sur cette partie
et c’est impossible de tout rattraper sur la course à pied.
Faudrait sérieusement penser à investir sur un vélo correct si je veux faire d’autre triathlon avec drafting.
Pour ce qui est de la course à pied, les progrès réalisés ces derniers mois portent leurs fruits.
Même si je peux encore faire beaucoup mieux, les résultats sont biens présent. Donc on continu.

J’ai tout de même passé un excellent moment sur ce triathlon des Monts de Guéret.
L’organisation du Triathlon des Monts de Guéret est géniale. Je reviendrais certainement refaire un tour de circuit une année prochaine.
Le parcours es vraiment bien. Seul ombre au tableau la météo pas terrible ce jour là.
Si vous voulez faire une triathlon sympa, pas prise de tête avec un niveau de difficulté moyen alors faite le.

  • Triathlon S des Mont de Guérêt 2017
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