Compte-rendu – Triathlon S de Montluçon 2017

C’est avec un peu d’apréhension qu’à 6h ce matin je me lève.
J’ai pas très bien dormis; certainement l’angoisse du premier triathlon.
En plus je cours à domicile.
Arrivée à Montluçon pour rejoindre mes collègue du TRIATHLON ACADEMIE MONTLUCON.
Faisant parti du club organisateur, il convient donc de mettre la main à la pâte.
Installation des barrières, des tentes et de tout le matériel.
S’agissant d’une demi-finale SUD-OUEST jeunes comptant pour les qualifications France, un grand nombre de très jeunes athlètes sont présent.
Mon épreuve a lieue en milieu d’après-midi.

Toutes les épreuves jeunes étant terminées, il est temp de passer sur le grill.
Vélo déposé, matériel organisé et combinaison enfilée, il est l’heure du briefing.
Direction la mise à l’eau. Les berges du Cher étant aménagées, on part directement dans l’eau pour un départ de masse.

Plutôt prudent, je me glisse en deuxième ligne et côté première bouée à l’intérieur.
J’ai plutôt bien choisi car ça part très vite. Quelques pros sont là en vue de diverses préparations pour cet été.

L’eau est froide (15°), mais ma combinaison Sailfish tient bien son rôle.
N’ayant aucuns repère de temps, je décide de ne pas me précipiter; je suis plutôt calme et soigne ma technique.
Ce que je craignais ne tarda pas à arriver. Je nage pas droit et avant la première bouée, je suis contraint de me réaligner face la première bouée. Un peu plus tard ce sera pareil sur la troisième bouée.
Je passé le jet d’eau situé au centre du Cher, et relance pour la dernière ligne droite.
La sortie de l’eau est difficile; ayant mis un coup de turbo dans la dernière ligne droite, j’ai le souffle court et je commence à avoir la tête qui tourne.

La transition est très longue. Le sang me monte à la tête et la pose de combi me prend un temp infini.
Chaussures, casque, ne pas oublier le dossard et j’enfile mon destrier pour 20 bornes de tournage de gambettes.

Dès les premiers hectomètres je sens que la balade va tourner au chemin de croix.
Depuis le début de l’année, je n’est pas beaucoup roulé et le vélo est de très loin mon point faible.
Le parcours est très plat et très roulant; donc, braquet max et tout à fond.
Les virages à 360° sont pas facile à négocier alors que je dois laisser passer les premiers qui débaroulent comme des damnés.
Les relance sont poussives et les mollets font mal, voir, très mal.

Brefs j’en fini enfin avec ce satané vélo en moulinant comme un malade en vu de la course à pied.

La transition se passe beaucoup mieux que la première et j’envoie les watts dès le départ pour me mettre dans le bain.
Le parcours pédestre étant à l’image du parcours vélo, je me cale à ma vitesse d’entrainement.
Etonnamment et contrairement au vélo, j’arrive à rattraper 2 concurrents devant moi, sans me faire doubler.
Confiant et sachant que les 5 kms sont largement à ma portée, je continue sur ma cadence et boucle le dernier kilo à fond et épuise définitivement mon stock de glycogène.

Le résultat est à la hauteur de mes espérances, c’est à dire pas terrible. Au moins, j’ai des points de repère pour l’entrainement.
Les objectifs immédiats sont le travail des transitions (surtout T1) et le vélo.
Endurance, PMA, travail en côte etc… Le calendrier des mois à venir est chargé.

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